J’écris des romans, des nouvelles, des poèmes. Pas par dispersion — par nécessité de forme. Certaines choses n’existent qu’en prose longue. D’autres réclament le geste court d’un poème. Je ne choisis pas le genre : c’est le sujet qui décide.
Mes textes sont traversés par une attention particulière portée aux seuils — entre les gens, entre les mondes, entre ce qui se dit et ce qui se tait.
Les passants – Novella
Ada passe d’une ville à l’autre sans laisser de trace. Martin Pohl photographie les mouvements. Hambourg, Porto ou encore l’île d’Hydra seront témoins de leurs brèves rencontres et des traces qu’ils tisseront en chacun d’eux.
Les Passants est une novella sur le temps qui passe différemment selon les corps. Sur ce qu’on se transmet malgré nous.
Le jours ou j’ai avalé des flammes – recueil de poésie
Il s’agit d’un recueil de poème naît de rêves que la conscience n’a pas eu le temps de dissiper, d’observations faites dans la rue et de réflexions qui ont émergé cette année. Je les ai écris comme autant de notes rédigée sans filet et sans destination certaine.
« Mur ébréché, vitre opaque
Montent les flammes
Rouge, noires, de cendres
Une voiture flambe »
« Concours d’équilibristes
Sur les restes tourbés
D’un arbre incendié »